Petits mots sucrés dans le vin

Poème infusé dans le thé

Vers salés égarés au dîner

Je crie des papillons dansants

Du haut des lucioles

Pour apercevoir la joie du feu follet

L’heure au pas pressé

Accourt vers l’éternité

D’un avenir au lourd passé

L’arbre coule au ruisseau

Le bois coupé à l’Eau

Racines flottantes sciées à la rivière

Dieu Cosmos se meurt dans la Nature

Une déesse nourricière et mortifère

Et l’Androgyne divin(e)renaît en biosphère.

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